La rémunération publique de Mark Carney se lit en deux lignes. Le barème de la Chambre des communes du Canada entré en vigueur le 1er avril 2026 fixe l’indemnité annuelle de session versée à chaque député à 217 700 dollars canadiens. La fonction de premier ministre ouvre droit à une rémunération supplémentaire du même montant.

L’addition donne 435 400 dollars canadiens par an. Il s’agit d’un montant brut réglementaire associé aux deux fonctions : député de Nepean, en Ontario, et premier ministre. La page officielle de la Chambre confirme que Mark Carney occupe bien ces rôles au moment de la consultation.

Ce total n’est pas une estimation de fortune et ne décrit pas l’ensemble de sa situation financière. Il ne faut pas y ajouter automatiquement les budgets de bureau, les dépenses parlementaires remboursées, les déplacements officiels, les résidences de fonction ou les dispositifs de sécurité : ces dépenses servent à l’exercice du mandat et ne constituent pas, par défaut, un revenu personnel. La fiscalité et les éventuels avantages imposables ne sont pas reconstitués ici.

Le montant annuel ne signifie pas non plus que la totalité a été perçue pendant l’année civile 2026. Le barème prend effet le 1er avril et la somme effectivement reçue dépend de la durée d’exercice des fonctions. La Chambre précise que les montants sont arrondis à la centaine de dollars inférieure conformément à la Loi sur le Parlement du Canada.

Cette fiche conserve donc une métrique unique, officielle et datée : la somme annuelle des rémunérations parlementaires liées aux deux fonctions à compter du 1er avril 2026. Elle ne mélange pas ce barème avec les revenus antérieurs de Mark Carney dans la finance, avec un patrimoine estimé ou avec les dépenses institutionnelles de son cabinet.