Le Festival du film social débute ce lundi 5 octobre 2026 pour une huitième édition qui se poursuit jusqu’au jeudi 8 octobre. Porté par l’association La 25e image, ce rendez-vous déploie ses projections dans onze régions françaises. Il propose de regarder les difficultés sociales à travers des histoires, puis de prolonger la séance par la discussion.

Dix-neuf films pour ouvrir le dialogue

La sélection officielle rassemble onze fictions, six documentaires et deux films d’animation. L’organisateur annonce 65 lieux de projection. Plutôt qu’un festival concentré dans une seule ville, le dispositif s’appuie sur des relais locaux, avec des programmes et des rendez-vous différents selon les salles.

Le Département de la Gironde décrit une programmation autour du handicap, de la protection de l’enfance, de l’exil, de la pauvreté et du vieillissement. Grand public, étudiants et professionnels sont invités à confronter leurs regards. L’ambition affichée est aussi de donner une place aux personnes qui accompagnent ces situations au quotidien.

Des séances dont les modalités varient

À Paris, le programme prévoit notamment une projection-débat le 6 octobre au Forum des images, destinée aux agents de la direction des Solidarités et à des étudiants en travail social. Le 8 octobre, une autre rencontre est annoncée à l’Agora de la santé, dans le cadre des Semaines d’information sur la santé mentale. Ces exemples rappellent que toutes les séances ne visent pas le même public.

En Gironde, six communes accueillent des rendez-vous. Une nouveauté accompagne cette édition : le Prix FFS Gironde, confié à un jury réunissant notamment des acteurs du travail social, de la santé et de la solidarité. Son lauréat doit être annoncé le 8 octobre à Talence.

Pour assister au festival, il faut donc consulter le programme du lieu choisi. Le tarif général annoncé par l’association est de 5 euros pour un programme regroupant plusieurs films, avec des conditions particulières possibles chez les cinémas partenaires. La Ville de Paris conseille de réserver. Les horaires, l’accès et les éventuelles restrictions de public sont à vérifier séance par séance.