Choisir des vacances commence souvent par une image de destination. Regarder d’abord comment y aller peut modifier le projet : une liaison ferroviaire, un trajet partagé ou un séjour plus proche ouvrent d’autres façons de voyager. L’intérêt ne se limite pas au temps passé à bord.

Le déplacement fait partie du bilan

Dans la présentation publique d’une étude publiée en juin 2026, l’ADEME rappelle que le transport représente 69 % des émissions de gaz à effet de serre du tourisme selon le bilan qu’elle cite. Ce pourcentage décrit le périmètre de ce bilan ; il ne signifie pas que 69 % de l’empreinte de chaque séjour provient automatiquement du trajet.

L’étude s’intéresse aussi aux liens entre mobilité touristique et déplacements quotidiens. La question est concrète : les solutions proposées aux visiteurs peuvent-elles contribuer à des services utiles toute l’année ? Nous nous appuyons ici sur la présentation publique, sans prétendre avoir consulté le rapport complet.

Préparer aussi l’arrivée

Dans une autre publication de juin 2026, l’ADEME présente une campagne de la Direction générale des entreprises en faveur de transports collectifs ou partagés. Elle cite le train, le bus, le covoiturage et les déplacements à pied ou à vélo sur place. Le choix de destinations de proximité fait également partie des pistes proposées.

Pour passer de l’idée au séjour, notre grille de préparation est pratique : regarder le trajet de porte à porte, les correspondances, les bagages et la mobilité une fois arrivé. Une gare proche sur une carte ne garantit pas une liaison utilisable à l’heure prévue. Le budget, le handicap ou le voyage avec de jeunes enfants peuvent aussi peser dans le choix.

Il n’existe pas de trajet idéal indépendant de ces contraintes. Comparer plusieurs options pour un séjour réel permet toutefois d’identifier une amélioration possible. L’objectif de ce décryptage est d’élargir le choix, sans promettre qu’une solution sera toujours moins chère, plus rapide ou accessible partout.