Elavenil Valarivan a ouvert les Jeux asiatiques d’Aichi-Nagoya par une double médaille d’argent au 10 mètres carabine à air comprimé, dimanche 20 septembre. La tireuse indienne a d’abord terminé deuxième de l’épreuve féminine par équipes avec Sonam Maskar et Vidarsa K. Vinod, avant de monter de nouveau sur le podium dans la finale individuelle.

Le trio indien a totalisé 1 898,0 points au terme des six séries de qualification de chacune de ses membres. La Chine a remporté l’or avec 1 904,2 points, un total présenté comme un record du monde par les comptes rendus consultés. Le Japon a pris le bronze avec 1 897,1 points, soit seulement neuf dixièmes de moins que l’Inde. Cette médaille était la première de la délégation indienne dans ces Jeux et la deuxième médaille d’argent consécutive du pays dans cette épreuve, après Hangzhou en 2023.

Valarivan s’était qualifiée pour la finale individuelle en septième position avec 633,5 points. Elle a ensuite changé de rythme, prenant la tête après les premières séries et restant au contact de la Japonaise Hinata Taichi jusqu’aux deux derniers tirs. Taichi a conclu avec 253,0 points, nouveau record des Jeux asiatiques annoncé par Business Standard, contre 252,4 pour l’Indienne. La Sud-Coréenne Ban Hyo-jin a obtenu le bronze avec 230,4 points.

L’écart final de 0,6 point montre la précision extrême de cette discipline, mais il ne faut pas confondre les barèmes : le total par équipes additionne les scores de qualification de trois athlètes, tandis que la finale individuelle suit un format à éliminations avec un décompte distinct.

Cette performance constitue un fait nouveau substantiel par rapport à l’article de PresseMag consacré la veille à l’ouverture générale des Jeux. Elle met aussi en avant une compétition féminine et une discipline souvent moins visible que le football.

Les résultats ont été recoupés dans Sportstar, The Indian Express et Business Standard. Les deux premiers ont publié le score par équipes ; Business Standard a ensuite détaillé la finale individuelle. Ces médias s’appuient en partie sur leurs rédactions sportives et sur PTI : leurs comptes rendus ne sont donc pas présentés comme trois validations entièrement indépendantes.