La F1 prépare son retour en Afrique, Red Bull prolonge Laurent Mekies, Haas choisit Rafael Câmara et McLaren ouvre son patrimoine : quatre événements du 12 au 18 octobre 2026.
Mené d’un set et d’un break, Alejandro Davidovich Fokina a battu Rafael Jódar 1-6, 7-6 (5), 6-4 en finale à Shanghai. L’Espagnol décroche le plus grand titre de sa carrière.
La FIA corrige le problème logiciel de Sepang, Singapour active le protocole chaleur et Max Verstappen signe un doublé Sprint–Grand Prix tandis que Kimi Antonelli se rapproche du titre.
Marco Bezzecchi a remporté le Grand Prix d’Indonésie devant Raul Fernandez et Jorge Martin. Ce podium entièrement Aprilia replace Martin en tête du championnat, avec deux points d’avance sur Marc Marquez.
Le Français de 20 ans s’est imposé en solitaire à Côme après son attaque dans le Civiglio. Enric Mas et Giulio Ciccone complètent le podium du dernier Monument de la saison.
Derrière les garages, des équipes transforment des modules transportables en bureaux, restaurants et lieux de travail. Le montage varie fortement entre les courses européennes et les rendez-vous lointains.
Pendant que les monoplaces voyagent, une autre équipe poursuit les essais à l’usine : simulateur, corrélation des données et décisions de réglage rythment les jours et parfois les nuits.
Karolina Muchova s'est qualifiée le 6 octobre pour les quarts du China Open après 2 h 52 de jeu. La Tchèque a battu Naomi Osaka 7-5, 1-6, 7-6, au terme d'un jeu décisif remporté 9-7.
Ferrari soutient Vasseur, Haas prépare l’après-Ocon et Sepang offre à Verstappen sa première victoire de 2026, après un départ perturbé par un incident logiciel.
Le travail d’un pilote continue entre les Grands Prix : renforcement du cou, endurance, acclimatation à la chaleur, récupération et gestion minutieuse du sommeil.
Aichi-Nagoya referme des Jeux record par leur ampleur et leurs performances, mais marqués par des hébergements saturés, des transports défaillants et des tribunes clairsemées.
Les voitures voyagent dans l’urgence, les garages prennent de l’avance et les équipes arrivent par vagues. Dans les coulisses du déménagement permanent de la F1, le train trouve lui aussi sa place.